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lundi 1 août 2011
OPINIONS
5932 pages ... c'est pas mal !
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TOUJOURS PLUS LOIN, TOUJOURS PLUS HAUT, TOUJOURS PLUS FORT !
Jean-Luc Mélenchon a exulté de joie en apprenant que le Conseil National du PCF saisissait ses adhérents pour élire leur candidat dans le cadre d’une primaire organisée en juin au niveau du Front de Gauche . Celui-ci était assuré de remporter cette élection. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF avait précisé : « Il n’y aura pas de soutien sans un accord visant les élections législatives ! » Courageux mais pas téméraire le gars !! (Ref. Rubrique « Les pieds dans le plat » - « Marianne » n° 730)
Dans le même numéro de « Marianne » et dans la même rubrique on apprend que « Le député André Gerin (PCF)a eu la formule suivante : « En 2002, avec Robert Hue, nous avons assisté au dépôt de bilan. En 2007, avec Marie-Georges Buffet, nous sommes au bord de la faillitte. En 2012, si nous avons Jean-Luc Mélenchon, c’est la vente aux enchères du PCF »…
Dans le même numéro de « Marianne » et dans la même rubrique on apprend que « Le député André Gerin (PCF)a eu la formule suivante : « En 2002, avec Robert Hue, nous avons assisté au dépôt de bilan. En 2007, avec Marie-Georges Buffet, nous sommes au bord de la faillitte. En 2012, si nous avons Jean-Luc Mélenchon, c’est la vente aux enchères du PCF »…
AFFIRMER SA "NORMANNITE (1)" IL Y A 50 ANS CA CRAIGNAIT !
Il y a environ 50 ans quand mon ami le Docteur Paul GERMAN – qui fut Maire de Falaise mais aussi Président de la région Basse-Normandie – me fit adhérer au Mouvement Normand puis accéder dans un premier temps à la Présidence de la Fédération de l’Orne et ensuite à la commission exécutive et enfin au comité des Membres Fondateurs, il n’était pas bien vu par les bourgeois parvenus de tous poils – à gauche comme à droite - que des responsables politiques comme moi soient catalogués « Normands et fiers de l’être… ». Certains pensaient – et continuent à croire dur comme fer – que nous sommes tous d’affreux militants d’extrême droite déguisés … un peu comme ceux qui ne pouvaient supposer qu’il existait des communistes catholiques pratiquants …
Parfois, le ministre de l'Intérieur nous conviait à sa table car le fait que nous soyons Normands et légalistes français le déstabilisait . Il voulait comprendre ...
Parfois, le ministre de l'Intérieur nous conviait à sa table car le fait que nous soyons Normands et légalistes français le déstabilisait . Il voulait comprendre ...
Dans les années 1970 il n’y avait que les responsables du PCF et du parti Gaulliste qui nous soutenaient, … pour des raisons différentes.
Quand s’est profilé l’anniversaire de la Normandie, l’idée provinciale comme celle de nation est devenue à la mode parmi les Socialistes qui, au lieu de faire appel à la vieille garde ont fait venir à leurs côtés des ralliés de la dernière heure … Ces ralliements me rappelèrent soudain ce qui s’était passé en France il y a quelques années.
Malheureusement ! comme à cette époque, les militants qui les avaient rejoints ne connaissaient pas l’histoire et firent d’importantes bourdes . Ils les accumulèrent même !
Face à l’OPA en cours je m’interroge … Faudra-t-il recommencer – en plus mal bien sûr – tout ce que nous avons bâti et surtout le refinancer ?
REPRISE DE CONTACT AVEC LA TRISTE REALITE FERROVIAIRE NORMANDE !
Je vais encore faire plaisir à mon ami Jean-Louis mais je n’y peux rien !
Tout s’était bien passé depuis mon départ de Naples . L’avion était à l’heure et la traversée s’est faite dans les meilleures conditions …
Les choses ont commencé à se gâter devant la gare Montparnasse à Paris . J’ai alors remarqué qu’il fallait mieux être Breton que Normand pour manger et voyager correctement .
En effet, alors qu’au XIX e siècle les Normands occupaient le « haut du pavé » les pratiques avaient bien changées depuis …
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| Quand les Normands faisaient parler d'eux ... |
Les Normands ne nourrissaient plus les Parisiens !
Plus question de restaurants normands autour de la célèbre gare ni de références à la Normandie sur la façade rénovée de cet endroit mythique de la capitale. D’ailleurs, en subsiste-t-il un seul dans Paris après avoir constitué l’une des meilleures gastronomies ?
Les touristes sont entourés d’établissements aux noms ( J’ai failli dire la cuisine !) bretons . Je cherche encore les appellations d’origine contrôlées qui identifient leurs spécialités culinaires .
Il est vrai que si on en croit les publicitaires – qui comme d’autres n’ont aucune culture ! – les crêpes et le cidre en bouteille sont nées en Bretagne !!
Je me rapproche de la devanture de la station qui étale en granit les noms des grandes cités bretonnes.
Quand on pénètre dans la gare (Excusez-nous, nous sommes Normands et faisons que passer en rasant les murs ! Si, si, je vous assure ! ) on admire au passage ,alignés, tous les T.G.V. qui relient la capitale aux métropoles bretonnes.
Comme des pestiférés, pour bien nous dissimuler, nous rejoignons à pied (C’est long !) les quais de la gare de la gare de Vaugirard ( un ancien abattoir transformé en terminus pour les Normands). Sur les wagons nous notons : « chevaux = 8 – Hommes = 40). En définitive, ce n’est pas pour nous, il s’agit de trains de marchandise, on nous oriente vers de vieux TER . Pendant un instant j’imagine que nous sommes toujours en Italie ??
Quand nous sommes enfin invités à monter dans le train, commence alors une empoignade à propos des places réservées. D’après un « habitué » ça se passe ainsi « tous les jours ».
Les Normands ne sont décidément pas « sortables » ! Je pense, entre autre, que c’est pour ça qu’on les isole !
En tant que « voyageur occasionnel » , je me permets un point de vue sur la question. Je crois que la bagarre serait moins acharnée si la SNCF précisait que les wagons de queue sont affectés aux places réservées.
Mais, ce que j’en dis…vous savez !!
Les évènements se poursuivirent « bon train » ! D’accord il nous fallait plus de temps pour rallier Argentan à Paris que pour survoler l’Italie et la France mais ça nous fait tellement plaisir de voir la campagne française …
A quelques kilomètres de L’Aigle, ce bel élan est brisé net et on s’arrête sur la voie pour sentir une odeur nauséabonde provenant de l’arrière du convoi …
Pendant que l’on est arrêté sur l’asphalte et que les minutes s’additionnent, le conducteur, suivi de « spécialistes », sort sur la voie, comme du temps de Napoléon III, pour se faire une idée du sinistre tandis que le contrôleur et son aide ouvrent les caches électriques pour vérifier l’état du système.
Presque vingt minutes plus tard, une voix nous informe que l’incident est clos . Cette panne n’en était pas une mais pour plus de sécurité on nous informe tout de même que nous allons rouler à vitesse réduite …
Toujours est-il que l’odeur persiste et qu’on n’en sait pas plus …
Une voyageuse qui a connu le temps où les lettres arrivaient le lendemain et les trains rejoignaient leur destination toujours à l’heure nous précise : « Les Normands qui ont un avion à prendre préférent désormais partir la vieille et dormir à Orly ! »
Nous arrivons enfin à Agentan au terme de ce long voyage ! Ca fait bougrement plaisir de se retrouver en Normandie !
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