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mercredi 5 octobre 2011

VIMOUTIERS : Mr.GARNIER RESSEMBLAIT A FERNAND GRAVEY

Déjà là avant la guerre !
A propos du film qui se tourne actuellement à Vimoutiers, le café Garnier ( tenu par Mr.André Garnier, combattant de la "Grande Guerre", Président « stylé » de l’Association des Anciens Combattants (*)qui ressemblait – déjà ! - à Fernand Gravey, un acteur de cinéma de l’époque) tandis que ses sœurs (les soeurs Calippe) étaient installées dans l’épicerie attenante.
Précisons tout d’abord que ce café ne pouvait être vendu, étant jugé trop proche de l’église Notre-Dame . Il bénéficiait de deux clients « inamovibles » :

  • André Lecomte, dit « Dédé la pendule », ancien horloger et bijoutier rue Marie Harel et jadis conseiller municipal du Dr.Gavin.
 Liseur de l’Humanité, il revendiquait son adhésion au P.C.F. Il était très intelligent aux plans technique et intellectuel.

Et Yves AUGES, Breton d’origine, ancien Receveur des Postes, Premier adjoint puis Maire-adjoint de Dumeige jusqu’à son décès, c’est à dire plus de 30 ans !
Il portait toujours, à la retraite, une casquette bleue de marin (breton!) sur son chef et il lui arrivait de réunir ses plus vieux amis ( comme Bernard Alexandre, premier Maire-Adjoint de Vimoutiers, comptable à la Fonderie de Pontchardon) pour un "St Raphaël" ou un apéritif "anisé" chez Garnier...


Mr.Garnier, toujours tiré à quatre épingles (il sortait en n'importe quelle occasion cravaté) et "droit comme un if", possédait une Dauphine Renault Bleu Clair... impeccable comme lui !


(*) Quand ils étaient encore en nombre avec l'appui de Mr.Le Menager, ils ne toléraient pas la présence des "anciens" de 1939-1945 devant eux, au Monument. D'aprés ces derniers, ils n'avaient pas su se battre face aux Allemands ni leur résister.
Je ne vous parle pas des anciens d'Indochine ou d'Algérie auxquels ils ne voulaient même pas reconnaître le titre d'"ancien combattant"... 
Les choses ont bien changé depuis lors...

APPELEZ-MOI MAITRE !

On doit l’appeler « Maître » pour rappeler qu’il est avant tout Notaire à Saint-Pierre-sur-Dives ou Monsieur le Viticulteur ?
Grâce à ce spécialiste ingénieux, une terre où poussaient d’excellents ceps, identifiée par sa dénomination sur une carte de Cassini et confirmée par un éminent oenologue, a été tiré du néant en 1995 pour produire à nouveau ce nectar incomparable ( quand le viticulteur devient vendangeur puis vigneron…) dénommé « LES ARPENTS DU SOLEIL » et vénéré par des guides sérieux et notamment le « Guide Hachette des Vins ». Certains amateurs ont la chance de déguster ces vins blancs de qualité produits sur 5 ha. 

VIMOUTIERS :LE PROJET "FONDERIE DE PONTCHARDON" EN MARCHE !

Après l’immense succès populaire de l’article « La Fonderie de Pontchardon » ( signée J.L.Remande, ancien « patron » de la CGT de l’Orne)) qui caracole en tête de tous mes messages avec plus de 200 connections, j’avais émis le projet de créer, comme à la MIC d’Argentan, une association d’anciens salariés de cette usine mythique de la région de Vimoutiers afin d’écrire l’histoire de la fonderie qui se confond avec celle du minerai de fer et du travail de ce métal ( puis de la fonte) dans la région de Vimoutiers-Le Sap.

Cette tradition, ( dont nous possédons désormais les preuves de son établissement et de son développement dans notre contrée dés le moyen-âge), remonterait à l’époque gauloise … d’après certaines sources à vérifier …

Je vous rappelle que nous avions comme Archiviste en chef à la Société Historique de Vimoutiers Mr.Maurice BOITTIN, qui avait été maçon d’entretien à l’usine de Pontchardon…

L’intention des fondateurs de ce groupement, outre la collecte de souvenirs, était éventuellement de rédiger un livre au profit de l’association .

J’avais également pensé à bâtir sur les lieux mêmes de l’usine où dans la mairie, un petit musée du nom d’Yvette Métayer qui s’est beaucoup battue pour elle…

Naïvement, après avoir enregistré le soutien enthousiaste de Michel DUCRET, responsable des fonderies à la CGT, j’ai sollicité, le 6 août 2011, celui du Maire et du Conseil Municipal de Pontchardon.
La réponse de Mr.Boutry, parvenue par lettre le 26 septembre m’a singulièrement refroidie : « …dès la première réunion du Conseil Municipal, après les vacances, votre missive a été mise à l’ordre du jour.
Le 22 septembre, après en avoir débattu, le Conseil Municipal,  A L’UNANIMITE DES MEMBRES PRESENTS, n’a pas souhaité répondre favorablement à votre proposition… »

Je ne demandais même pas d’argent, j’étais démocrate et contrairement à ce pensait l’un de mes amis, il me semblait important de prévenir les élus de notre démarche mais seulement leur demander une autorisation de principe et le droit de créer cette association en la mairie et de nous y réunir régulièrement…

Tant pis, nous nous passerons de cet accord et fonderons cette société dans un autre lieu…

Apparemment les « anciens de la Fonderie » (qui a nourri de nombreuses familles vimonastériennes et modifié la vie de cette cité rurale), ne sont pas les bienvenus à Pontchardon !
Je l’ai visitée la première fois vers 1970 sous la conduite de Mr.Métra, qui était alors PDG de la SFAR. J’ai été effaré et ai immédiatement songé à Zola !

ANCIENS ET AMIS DE LA FONDERIE DE PONTCHARDON SOUTENEZ NOTRE ACTION ET ECRIVEZ-NOUS DES MAINTENANT !

mardi 4 octobre 2011

JE T''AIME... MOI NON PLUS !..

Si ils étaient dirigeants d’une entreprise, ce serait fini depuis longtemps et, de toute façon, ils seraient atteints par la limite d’âge …

Ceux qui, à la tête de cette entité, à l’instar des armoiries de la cité, étaient jadis considérés comme des frères se font aujourd’hui la « guéguerre » et se sont mués au fil des ans en « frères ennemis ».

Le numéro 2 aurait dû accepter la charge suprême, il aurait su s’entourer d’ « avisés » conseillers et aurait été un brillant et bienveillant maire.

Malheureusement, il a refusé pour les mêmes raisons que le grand Socrate…

Même les femmes se font la bagarre à ce que je lis et règlent leurs comptes...  devant les juges.
 J’espère pour eux que les séances de conseil municipal ne vont pas un jour ressembler à ce que j’ai vécu dans l’une des communes du Plateau du SAP où les chaises et les tables volaient dans la pièce…Il fallait alors se réfugier sous le feutre vert du bureau principal ...

LES BONS MEDECINS CARESSES DANS LE SENS DU POIL ...

Dans ce même n° 745 de « Marianne » et dans la rubrique « Repères » on peut lire sous la signature de Manon Brafman :
« Le système de récompense des médecins, instauré par la nouvelle convention médicale signée la semaine dernière, repose sur des critères financiers favorables à la Sécurité Sociale plutôt que sur des critères sanitaires bénéficiant aux patients. Seront reconnus comme « vertueux » - et donc gratifiés de primes pouvant aller jusqu’à 9.100 € - les généralistes qui auront œuvré pour l’amélioration de la prévention, prescrit des génériques et assuré le bon suivi des patients atteints de maladies chroniques. Des bons points seront aussi distribués aux toubibs utilisant des feuilles de soins électroniques. Soigner mieux… les comptes de la Sécu, donc ! Les patients, eux, risquent de devoir distinguer les dépistages préventifs nécessaires et ceux qui ne sont pas motivés par la promesse d’une prime de fin de mois… »

EN LA MATIERE... IL S'Y CONNAIT !

Le secrétaire général de l’U.M.P. rend hommage dans le n° 745 de « Marianne » au « Sarkozy nouveau » en déclarant notamment : «  On assiste à un retour à une présidence à l’ancienne. »
Il est bien placé pour connaître le recette de ce produit phare de sa bonne ville de Meaux et s’appuie sur sa pratique de Maire, note le chroniqueur des « Pieds dans le plat ». La ville, qui ne produit pas seulement une excellente moutarde à l’ancienne, est régulièrement soutenue par son premier Magistrat quand il s’agit de promouvoir des spécialités locales…