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vendredi 28 août 2015

                            L’aspect surnaturel de la Bataille dite « de la Poche de Falaise »


J’ai été frappé par le côté féérique de la Bataille livrée par les Alliés au cœur de la plaine normande, près d’Argentan, en août 1944 !

D’abord, elle a lieu sur le domaine réservé des Ducs de Normandie, créé par Guillaume dit « Le Bâtard », fondateur du monde anglo-normand, au carrefour des civilisations Celte et Viking et enfin y ont commandés trois grands chefs… originaires du lieu !

·         Le Maréchal MONTGOMERY, dit « Monty » qui commandait les forces terrestres de l’armada alliée et qui descendait d’une noble famille de Vikings établis, dès le IXe siècle, sur la plus haute colline autour de Vimoutiers, que les légions de César avaient appelé le « Mons Gomerici »…

Guillaume dit « Le Bâtard » », confia à l’un de ses aïeux le gouvernement du Duché Normand (ainsi qu’à la duchesse Mathilde) pendant son annexion de l’Angleterre. Il le récompensa ensuite en lui offrant titres et terres sur « la grande île »…
Le maréchal que j’ai contacté, peu de temps avant sa mort en 1974, refusait poliment ces origines normandes pourtant avérées !

·         Le général PATTON, l’américain catholique au caractère trempé, qui commandait la IIIe Armée américaine et était issu d’une famille de militaires installée aux U.S.A. depuis le XVIIIe siècle en provenance… de Normandie occidentale.
Déjà engagé dans la 1ère Guerre mondiale, il en avait profité pour revoir, dans les environs de Chambois, le pays natal de sa famille.



·         Et enfin le Maréchal Erwin ROMMEL qui était aussi normand, originaire d’une famille normande jadis implantée à Exmes.
Huguenote, la maisonnée quitta la Normandie quand Louis XIV annula l’Edit de Nantes et alla se réfugier dans les alentours de Stutgart.
Ces trois hommes ont joué un rôle déterminant dans le conflit qui mettait fin à l’affrontement d’un régime autoritaire avec des démocraties mais, une fois encore, cette bataille revêt un aspect surnaturel !


Photos : MONGOMERY,PATTON et ROMMEL d’après G.ROGER

jeudi 27 août 2015

                ECRITURE D’UNE NOUVELLE VERSION DE LA BATAILLE D’AOUT 1944 !

Président de la Société Historique de Vimoutiers, Maire-adjoint à la culture et surtout (il y a presque cinquante ans !) documentaliste d’Eddy FLORENTIN et ami d’Alain ROUDEIX, toutes les conditions étaient remplies pour que je m’intéresse à la BATAILLE DE LA POCHE DE FALAISE qui est le plus important conflit « rangé » et l’acte le plus déterminant du front ouest, les autres échauffourées, comme le débarquement du 6 juin 1944 étant à ranger au titre des opérations stratégiques même si la mort de milliers d’Alliés sur les plages et dans le Bocage reste à déplorer.

D’abord, contrairement à ce qu’en a dit le Maréchal Montgomery, qui commandait les forces terrestres et l’Armée britannique, cette rencontre historique entre la VIIe armée allemande et les Alliés ne s’est pas déroulée à Falaise mais dans le « triangle » ornais : Argentan – Trun – Chambois, là où chassaient voici quelques siècles le Duc-Roi qui de Normandie qui était parti répandre sa science en Angleterre.

Ensuite, Eddy FLORENTIN, qui fut le premier historien à parler de ces combats meurtriers, a eu la chance de rencontrer et d’interroger les principaux acteurs de ce drame et non pas, comme aujourd’hui, « les seconds couteaux ».

 Il s’entretint notamment avec le général polonais MACZECK qui fut le héros du MONTORMEL, qui voulait être inhumé en ce lieu.

Je m’apprêtais à fonder l’INSTITUT DE LA BATAILLE DE LA POCHE DE FALAISE, pour fixer la mémoire des générations futures quand l’ « angélisme » de certains et les stupidités de chroniqueurs qui parlaient sans aucune preuve de cette époque, refaisant même l’histoire,m’incitèrent à écrire une version OBJECTIVE de cette bataille.


Je suis donc en cours d’écriture de ce livre consacré à la bataille dite « de la Poche de Falaise » qui va paraître en 2016 et sera un hommage aux véritables héros et à Eddy FLORENTIN qui reste l’un de mes mentors.

Photo : Sur le "chemin de la mort", à Tournay, Eddy FLORENTIN, un éditeur anglais et Alain ROUDEIX...

mardi 25 août 2015


                                           IL Y A TROP LONGTEMPS QUE CELA DURE !


Ce fera bientôt 6 ans que j’ai subi ce coriace A.V.C. et trois ans qu’avec le concours de quelques amis, j’ai fondé après avoir surmonté de nombreux écueils, à ARGENTAN, l’Association des Victimes de l’A.V.C. en Normandie (A.V.AVC – Normandie) qui a son siège 10, Passage du Parc.
Malgré le succès de mon livre de témoignages (« A.V.C. : MON COMBAT ! ») qui est paru en mai dernier (et a été lancé à la Maison de la Presse de Falaise) et de nombreux soutiens, notre objectif primordial : organiser des permanences bénévoles pour aider les malades n’est toujours pas atteint !
Comme je le confiais à François Hollande dans un récent courrier : « Il est parfois plus facile de pénétrer le milieu carcéral que d’entrer dans cette chasse gardée que constituent les établissements de soins … »

Pendant ma longue hospitalisation, dans le service d’urgence neurologique du C.H.U. de Caen, le centre Hospitalier « Clémenceau » et le Centre de Soins de Falaise, j’ai rencontré bon nombre de victimes.

Certaines, quand j’ai pu me déplacer et les approcher,  voulaient en finir avec la vie... car elles n’avaient plus d’idéal !

 Alors, dès que je suis sorti de Falaise,  mon seul but a été de créer une structure pour venir en aide bénévolement aux malades. Je n’avais pas d’autres intentions cachées, j’en fais serment !
Je n’ai pas pu, parce que j’avais face à moi une barrière !

Je passe mon temps au téléphone à réconforter les gens touchés par ce mal et à trouver ses solutions, notamment au plan financier. Ce que reprochent les plus les souffrants aux soignants, quand ils peuvent s’exprimer, … c’est le mutisme dont ils font preuve !
Pendant les cinq mois qu’a duré mon périple, je n’ai en effet rencontré, en dehors du personnel accaparé par les soucis sanitaires (quand ce n’était pas autre chose), aucune main tendue pour m’aider à remonter la pente ou pour vivre en dehors du « cocon » artificiellement créé.
Alors, je comprends que certains se laissent aller et dépriment ! …

Je n’ose penser aux nombreuses victimes qui n’ont pas été secourues psychologiquement car, comme je le dis dans mon livre à plusieurs reprises : « Bravo ! à la médecine qui a fait d’énormes progrès mais si on prolonge la vie pour qu’elle soit finalement une vie de m…. ce n’est pas la peine ! »


Le pire est de penser que cela se passe également dans des villes SOCIALISTES qui devraient ériger en modèle absolu le service aux autres …

lundi 24 août 2015

                                    LES RUSSES SONT NOS LOINTAINS COUSINS !


J’ai un profond respect pour ces milliers de jeunes, venus de Californie ou d’Alabama, qui sont tombés, mortellement blessés, sur les plages de la côte normande ce matin du 6 juin 1944 mais j’en ai beaucoup moins pour certaines castes et dirigeants (qui voulaient faire de la France un protectorat américain en 1944 !) et encore moins pour ce « modèle américain » qui manque à mon avis étrangement de traditions et de culture et fait trop souvent référence à l’argent… qui pourrit tout sur notre vieux continent !

Il ne faudrait pas que déférence devienne idolâtrie !

Les populations de la vieille Europe semblent, pour la plupart, comme des cougars entichées de ce teen-ager aux mauvaises manières mais aux mœurs si généreuses.

Il faut dire que la musique et les séries télé ont beaucoup fait pour imposer cet idéal !

Charles de Gaulle, qui se méfiaient des Américains  (ils lui rendaient bien cette antipathie naturelle !) se gardait de certains gestes et actes de ces lointains descendants de Normands, très influencés dans leurs structures et leur législation par les « hommes du Nord » qui avaient fondé l’Angleterre nouvelle.

Le jugement de D.S.K. en est un ardent souvenir, comme les frasques de Clinton : on continue, comme au temps de Guillaume dit « Le Bâtard », de rejeter fortement toute forme de parjure !

Avec la Russie, qui d’après le même de Gaulle (« … de Brest à Vladivostok »), fait partie intégrante de l’Europe on a l’impression d’assister aux sempiternels antagonismes d’une mère de famille qui préfèrerait l’un de ses fils à l’autre… même reconnu tardivement.

 Une mère qui pardonnerait au premier ses écarts mais corrigerait violemment le second dès qu’il s’écarterait de la droite ligne !

Voyez-vous, nous avons avec les Russes l’une des mêmes origines venue du Nord : les Vikings !... et malgré tout cette lointaine parenté nous unit malgré les dissidences.


On pardonne beaucoup à sa famille… peut-on en vouloir aux Normands ?
Comment oublier le rôle de ces « Northmen », de ces fiers marins et commerçants, de ces « Varègues » et la fondation de Novgorod ?


Ajoutons que sans blocus il n’y aurait plus de problème de porcs et d’agroalimentaire en Europe et que nous serions plus forts pour lutter contre l’ennemi commun !

dimanche 23 août 2015

LA FAMILLE « DE GAULLE » ETAIT D’ORIGINE NORMANDE !

En fait, la famille de GAULLE n’est pas étrangère ou irlandaise comme le prétendent certains historiens mais originaire de France et même de NORMANDIE.

Le plus ancien ainsi nommé, Richard de Gaulle, serait le rejeton d’une noble famille née d’une l’aristocratie d’épée, guère argentée.
Il aurait été Ecuyer du Roi Philippe-Auguste qui  pour le remercier, après la chute des Plantagenets et de Jean dit « Sans terre », lui donna un fief à Elbeuf-en-Bray !

On retrouve la trace de ses descendants à VIRE, en Normandie occidentale… Ils auraient courageusement bataillé face à l’occupant anglais, pendant la Guerre de Cent Ans !
C’est après que la famille paternelle partit en Bourgogne !... et à Paris puis que Charles naquit à Lille !
Le nom aurait une consonance du nord de l’Europe. Ce patronyme serait tiré du normand ou de la langue franque !
Est-ce pour cette raison que Charles de Gaulle, en 1944, après son débarquement sur la plage de COURSEULLES, établit la tête de pont de la « France Libre » dans la région de Bayeux où il nomma, en la personne du sieur TRIBOULET, le premier sous-préfet du régime ?

C’est aussi à Bayeux, dans la Normandie profonde, en 1947, qu’il prononça le DISCOURS fondateur de l’ordre nouveau et de la 5e République !


Gérard ROGER

Secrétaire-Général fondateur du « Discours de Bayeux ».

VIVA LA REVOLUTION !


« Viva la Revolution ! » hurlait Emiliano ZAPATA qui finit par soulever le peuple contre le pouvoir d’une caste ! L'histoire se répéta quelques années ensuite à CUBA avec CHE GUEVARA !

 Quand je suis allé au Mexique, je me suis beaucoup intéressé à cette période qui devait « tout changer » ! A voir les conditions dans lesquelles vivent encore les Indiens, ce mouvement n’a pas beaucoup bouleversé la population, ni l’ordre établi !

Collégien, les « bons pères » ( qui ont formé les dirigeants de Droite mais aussi de Gauche !) me précisaient la différence qui existait entre « révolte » (qui se contente de renouveler les hommes) et « révolution » (qui modifie les « structures ») !

Lorsqu’ on examine les siècles précédents on relève beaucoup de « révoltes » et peu de véritables « révolutions »… même celles qui en portent le nom !

Si Pétain voulait, avec sa « révolution nationale » nous replonger dans l’absolutisme et l’autoritarisme, je ne vois que Charles de GAULLE qui a essayé de « révolutionner » la société française … mais l’indépendantisme et le conservatisme des descendants des Gaulois ont eu finalement raison de ce gouvernant visionnaire qui a fini par plier bagages et penser tout haut que les Français n’étaient que « … des veaux » !

Contrairement au fondateur de la Ve République et à François Mitterrand, nos politiques oublient que gouverner, créer des emplois, faire « avancer les choses » valent beaucoup mieux « … qu’inaugurer les chrysanthèmes ! »

Après plusieurs décennies d’expérience et beaucoup de naïveté (je l’admets !) je crois que finalement les Français ont besoin d’une psychanalyse générale et qu’une fois soignés seule une REVOLUTION (sans le sang de 1789 ! et de la Terreur) peut encore sauver la France !

Il faudrait aussi se rappeler comme Charles de Gaulle que l’argent n’est qu’un moyen mais pas un but, qu’une certaine forme de culture est indispensable à la compréhension du monde… et enfin que la politique n’est pas un « métier » !


Notre « vieux continent » est de toutes parts menacé ! Saurons-nous le sauver ?